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FOUJITA || YAMATA, Kikou. Shizouka, Princesse Tranquille. Portrait de l'auteur par Foujita et dessins japonais anciens. 

Paris, C.J. Baptiste Bauche Fils, 1929.

Édition originale recherchée pour le portrait de Foujita (1886-1968) de l'auteur.

L'artiste est connu et reconnu pour son oeuvre, où se mêle l'Occident et le Japonisme, alors très en vogue à cette époque, celle des "Années Folles" parisiennes. Le quartier de Montparnasse devient alors le coeur culturel et intellectuel de Paris. Il connaît au immense succès de son vivant.
Foujita et Kikou Yamata, qui fréquentent les mêmes cercles d'artistes et d'intellectuels, comme Jean Cocteau et Paul Valéry, se rencontrent et deviennent amis. Ils partagent le même amour pour les Arts et le Japon.
En 1926, Foujita réalise un portrait de son amie, qui sera publié trois ans après sur le frontispice de "Shizouka, princesse tranquille".
Ce portrait, personnel et intime, réalisé pour une amie, est très représentif du travail de Foujita, de part sa finesse et l'attention portée aux détails. De plus, elle est représentée vêtue d'un beau Kimono et dans une posture dans la tradition japonaise.
Foujita rend ainsi hommage à son amie auteur, mais aussi à ses origines.
En effet, Kikou Yamata (1897-1975) est une écrivaine franco-japonaise, dont l'oeuvre est marquée par le Japon et son Histoire, la Femme Japonaise et la dualité/complémentarité des ses origines.
Dans "Shizouka, princesse tranquille", l'auteur rend hommage à la femme japonaise forte, cultivée, mais aussi douce et fragile : "Parmi ces shirabyoshi, j'ai choisi la célèbre Shizouka, personnage historique, romanesque et tragique. [...] Elle incarne bien la psychologie de la feminité et de l'amour japonais. Modestie, grâce, talents, douceur et courage, cette ardeur et cette retenue font d'elle une courtisane d'origine et une courtisane qui connut deux cours, celle de Kyoto l'impériale et celle de Kamakoura la guerrière [...]." p. 11.

Édition originale.
L'un des rares 50 exemplaire sur Papier Montval (n°7), premier grand papier, avant 950 sur Arches.

[LA BEAUMELLE, L. Anglivel de || VOLTAIRE || EULER, Leonhard & MAUPERTUIS & MERIAN]. Recueil de quatre ouvrages :
1. [LA BEAUMELLE, L. Anglivel de]. Lettre du czar Pierre à Mr de Voltaire sur son histoire de Russie. 1761. sn, sl
2. [LA BEAUMELLE, L. Anglivel de]. Réponse au supplément du siècle de Louis XIV, 1754, Colmar.
3. [VOLTAIRE, François-Marie- Arouet (dit)], Histoire abrégée des religions du monde, ou l'analyse de l'Encyclopédie de Voltaire, première partie, [Seconde partie,] 1770. Cramer, Genève
4. EULER, Leohnard & MAUPERTUIS & MERIAN. Lettres concernant le jugement de l'Académie Royale des sciences et belles-lettres de Prusse, Paris, chez Durand et Pissot, 1753. 

s.l., s.n., 1753-1770.

Les quatre ouvrages de ce recueil sont en éditions originales.

Les deux ouvrages de La Beaumelle : "Lettre du czar Pierre à Mr de Voltaire sur son histoire de Russie" et "Réponse au supplément du siècle de Louis XIV" sont une réponse aux ouvrages de Voltaire suite à une discorde entre ces deux intellectuels français.
La brouille débute lorsque La Beaumelle refuse de montrer des lettres de La Maintenon, qu'il possédait, à Voltaire. S'en suit, une querelle littéraire où La Beaumelle entreprends de corriger les erreurs des écrits suivants de Voltaire "Les Anecdotes sur le czar Pierre le Grand" et "l'Histoire de l'empire de Russie sous Pierre le Grand".
A la suite, La Beaumelle devint " la bête noire" de Voltaire et les deux hommes ne pourront pas se réconcilier.

Le troisième ouvrage est un condensé ou "abrégé" rédigé par Voltaire, pour présenter son encyclopédie qui sera publiée ultérieurement. Voltaire explicite ses réflexions philosophiques et théologiques sur Dieu, l'idolâtrie, les religions monothéistes et polythéistes.

Ce quatrième ouvrage est en rapport avec une polémique qui oppose Maupertuis et König.

En effet en 1744, Maupertuis expose son "principe de la moindre action", qui est un important principe de physique (selon lequel la dynamique d'une quantité physique peut se déduire à partir d'une unique grandeur appelée action. La plupart des équations fondamentales de la physique peuvent être formulées à partir de ce principe.)
En 1753, König publie, un article qui revendique la primauté de cette découverte à Leibniz. Voltaire appuie cette version et n'aura de cesse de ridiculiser Maupertuis, jusqu'à en rompre ses relations privilégiées avec le roi de Prusse, soutient de Maupertuis.
Cet ouvrage contient le texte des lettres d'Euler, Merian et de Maupertuis, défendant les travaux de ce dernier, en mettant principalement en cause l'authenticité d'un écrit de Leibniz sur lequel s'appuie König, qui n'en cite que des extraits.
De fait, même si depuis l'authenticité de l'écrit de Leibniz est reconnu et que des travaux sur le sujet avait bien été mené auparavant par Fermat et Leibniz, l'apport de Maupertuis est décisif.
Ce principe fut rigoureusement démontré par Lagrange en 1760.

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