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Album composite constitué à la fin du XIXe siècle rassemblant des échantillons d’étoffes de soie Lyonnaise du XVIIIe siècle balayant la plupart des typologies et armures de soieries pour la Robe. La plupart tissées et brochées, quelques-unes brodées ou imprimées, entre 1720 et 1840.
Majorité de lampas de soie façonnée dits à rivière  vers 1760, des lampas « dentelle ou Persiennes » de 1720, lampas dits « naturalistes » dans la veine du célèbre dessinateur de fabrique Jean Revel ; damas de soie, brocart argent vers 1740 ; satins ou velours brodés au passé empiétant et point de Beauvais, taffetas « Chiné à la branche » ; Droguet Maubois vers 1760, rayures Mexicaines et Pékins dans le goût des toilettes à la cour de Marie-Antoinette des années 1770, velours ciselé miniature pour habit de gentilhomme ; brocarts d’argent et tissage en chenille de soie sur fond lamé d’époque Directoire, velours ciselé tissé à disposition pour du siège vers 1800-1820 et quelques échantillons postérieurs en étamine de laine imprimée provenant de manufactures Alsaciennes au Second-Empire.
A noter : deux très beaux échantillons d’Indiennes dites Perses, imprimées et peintes en Inde sur la côte de Coromandel dans la 1ère moitié du XVIIIe siècle. L’une pour un jupon imprimé à disposition et l’ autre aux motifs soulignés de broderies au Point de chaînette en filé or ou fond vermiculé doré, sans doute pour le marché Persan.(dynastie Qajar).
Fragments de taille variée, entre 50 x 50 cm et 20 x 30 cm ou moins, certains en forme (manche, bas de jupon ou de manteau de robe de cour ayant conservé leurs agréments de type "sourcil de hanneton" et crête en passementerie de soie, document de gilets d’homme).
Edition originale.
Ouvrage de référence, toujours utile, par le peintre et écrivain d’art français Descamps (1714-1791), contenant des centaines de biographies classées dans l’ordre chronologique, de Van Eyck (1366) à François Krause (1706).
Titres en rouge et noir. Ill. d’1 frontisp. gravé par Lebas, 2 vignettes de dédicace gravées par Le Mire d’après Descamps, 168 portraits en bandeau gravés par Ficquet, Gaillard, Legrand, e.a., d’après Descamps, Eisen et Campion, certains signés à la pointe. Notre ex. contient au t. IV la réimpression, non signalée par Cohen mais qui n’est pas rare, des tables de tous les volumes avec une transcription phonétique des noms afin de «faciliter aux François la prononciation» (pp. v-vii).

On joint un cinquième volume relié à l'identique par le même atelier :
DESCAMPS, Voyage Pittoresque de la Flandre et du Brabant, Paris, Desaint, 1769
xxii-(2)-328-(12) pages et 5 gravures hors texte et 1 carte dépliante.
Cette relation d’un voyage effectué en 1768, conçue par Descamps comme complément à sa «Vie des peintres», propose une nomenclature détaillée des tableaux conservés dans les couvents, églises et hôtels particuliers de Belgique et de France septentrionale (Lille, Saint-Omer...). Louant la richesse de nos collections bien conservées, il demande que des normes de protection soient édifiées pour les protéger du public.

Bel ensemble bien complet du cinquième volume et peu commun aussi bien relié.
Édition originale, bien complète de la photographie.

Henri-Edmond Robiquet (1822-1860) fut un physicien français et un membre de la Société de Pharmacie. Photographe expérimenté, il a personnellement testé dans son laboratoire les techniques décrites dans cet ouvrage.
Concernant la photographie voici ce qu'il dit :
"La figure 19, qui représente la vue du tombeau du sultan Mahmoud à Constantinople, a été obtenue de cette manière dans les ateliers de MM. Salmon et Garnier. Quand le premier essai d'un procédé véritablement original donne un résultat aussi satisfaisant, son avenir est assuré." (page 105).
"Les ingénieux procédés de MM. Salmon et Garnier sont destinés à opérer une véritable révolution dans le domaine de la photographie, de la gravure et des arts céramiques. Espérons que ces habiles inventeurs réussiront à en faire, comme ils se le proposent, l'application sur une grande échelle." (page 107).

En 1858, Henri Garnier et Alphonse Salmon découvrent la réaction photochimique du citrate ferrique, altérant ses propriétés hygroscopiques. Cela conduit à l'invention de leur procédé "au charbon", utilisant un positif plutôt qu'un négatif pour effectuer l'exposition.
De la suie de pin, du pigment ou des particules de sel métallique ont été apposés sur les zones collantes de l'émulsion non exposée, en utilisant un tampon en conjonction avec le souffle chaud du photographe.
Les particules sont ensuite lavées des zones exposées de l'émulsion, laissant derrière l'image grainée.
Un an plus tard, Garnier et Salmon ont abandonné les sels de fer pour poursuivre des émulsions de dichromate d'ammonium et de sucre.
La photograpie présente dans ce livre est l'une des rares (peut-être même la seule) photographies produites avec cette technique "au charbon".
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