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GOLDMANN, Nikolaus. Tractatus de Stylometris sive Instrumentis quibus Quinque Ordines Architecturae. 

Leyde, Chez l'Auteur, 1662.

Édition originale qui semble manquer à toutes les bibliothèques publiques françaises (source ccfr).
Texte en latin et en allemand.
Cet ouvrage est entièrement consacré à l’une des inventions de Goldmann, le Stylometre, un outil de dessin permettant de tracer les colonnes, avec proportions correctes, selon les cinq ordres de l'architectures (dorique, ionique, ...).
Nicolaus Goldmann est né en 1611 à Wroclaw (Pologne) et est mort en 1665 à Leyde.
Véritable théoricien de l'architecture, il avait développé une typologie de la construction qui lui était particulière, grâce à laquelle il attirait des étudiants de Hollande, d’Allemagne, de Pologne et Silésie, d’Irlande, de Suède et du Danemark.
Ses écrits sont d’une exceptionnelle qualité, et lorsqu’on les étudie, on embrasse quasiment toute la culture architecturale des années 1650 dans les Pays-Bas et en Allemagne. Sa théorie se fonde en effet sur les découvertes scientifiques les plus récentes et les plus avancées de son temps et de son milieu.
L’œuvre de Goldmann est caractérisée par ses efforts visant à inclure la théorie de l’architecture dans le champ des sciences ; pour ce faire, il développe un système fondé sur les principes méthodologiques des mathématiques.
Il travaillait avec la certitude d’une représentation d’un monde cohérent, reposant sur les principes immuables de l’univers mathématique.

[LA BEAUMELLE, L. Anglivel de || VOLTAIRE || EULER, Leonhard & MAUPERTUIS & MERIAN]. Recueil de quatre ouvrages :
1. [LA BEAUMELLE, L. Anglivel de]. Lettre du czar Pierre à Mr de Voltaire sur son histoire de Russie. 1761. sn, sl
2. [LA BEAUMELLE, L. Anglivel de]. Réponse au supplément du siècle de Louis XIV, 1754, Colmar.
3. [VOLTAIRE, François-Marie- Arouet (dit)], Histoire abrégée des religions du monde, ou l'analyse de l'Encyclopédie de Voltaire, première partie, [Seconde partie,] 1770. Cramer, Genève
4. EULER, Leohnard & MAUPERTUIS & MERIAN. Lettres concernant le jugement de l'Académie Royale des sciences et belles-lettres de Prusse, Paris, chez Durand et Pissot, 1753. 

s.l., s.n., 1753-1770.

Les quatre ouvrages de ce recueil sont en éditions originales.

Les deux ouvrages de La Beaumelle : "Lettre du czar Pierre à Mr de Voltaire sur son histoire de Russie" et "Réponse au supplément du siècle de Louis XIV" sont une réponse aux ouvrages de Voltaire suite à une discorde entre ces deux intellectuels français.
La brouille débute lorsque La Beaumelle refuse de montrer des lettres de La Maintenon, qu'il possédait, à Voltaire. S'en suit, une querelle littéraire où La Beaumelle entreprends de corriger les erreurs des écrits suivants de Voltaire "Les Anecdotes sur le czar Pierre le Grand" et "l'Histoire de l'empire de Russie sous Pierre le Grand".
A la suite, La Beaumelle devint " la bête noire" de Voltaire et les deux hommes ne pourront pas se réconcilier.

Le troisième ouvrage est un condensé ou "abrégé" rédigé par Voltaire, pour présenter son encyclopédie qui sera publiée ultérieurement. Voltaire explicite ses réflexions philosophiques et théologiques sur Dieu, l'idolâtrie, les religions monothéistes et polythéistes.

Ce quatrième ouvrage est en rapport avec une polémique qui oppose Maupertuis et König.

En effet en 1744, Maupertuis expose son "principe de la moindre action", qui est un important principe de physique (selon lequel la dynamique d'une quantité physique peut se déduire à partir d'une unique grandeur appelée action. La plupart des équations fondamentales de la physique peuvent être formulées à partir de ce principe.)
En 1753, König publie, un article qui revendique la primauté de cette découverte à Leibniz. Voltaire appuie cette version et n'aura de cesse de ridiculiser Maupertuis, jusqu'à en rompre ses relations privilégiées avec le roi de Prusse, soutient de Maupertuis.
Cet ouvrage contient le texte des lettres d'Euler, Merian et de Maupertuis, défendant les travaux de ce dernier, en mettant principalement en cause l'authenticité d'un écrit de Leibniz sur lequel s'appuie König, qui n'en cite que des extraits.
De fait, même si depuis l'authenticité de l'écrit de Leibniz est reconnu et que des travaux sur le sujet avait bien été mené auparavant par Fermat et Leibniz, l'apport de Maupertuis est décisif.
Ce principe fut rigoureusement démontré par Lagrange en 1760.

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