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[SCIENCES]. Documents de travail d'un société des sciences de Marseille. 

Marseille, s.n., 1740.

Intéressant ensemble de documents de travail d'une société savante marseillaise au xviiième siècle.
Au début du xviiième siècle deux projets d'une fondation d'une Académie marseillaise s'affrontent, le premier voulait se consacrer uniquement aux Sciences, le second sur le modèle de l'Académie française, voulait s'orienter vers les Lettres. C'est le second projet appuyé par le gouverneur de Provence qui remporta l'appui de Louis XV et l'Académie des Belles-Lettres de Marseille fut fondée en 1726. Ce n'est que dans un second temps, en 1766, qu'elle s'ouvrira aux Sciences et aux Arts.
Nous imaginons le désarroi des scientifiques marseillais durant l'intervalle, et c'est probablement cette frustration qui est à l'origine de la création de la Société des Sciences de Marseille dont nous présentons quelques documents ici.
Lot constitué de 6 pièces :
- 3 transcrits de discours dont l'un abordant la question du règlement de "l'Académie" qui en excluait les religieux. On y propose l'ouverture aux abbés et moines, ceux ci possédant des bibliothèques d'intérêts, mais en cherchant une solution qui évite les animosités entre les différents ordres.
- Discours du secrétaire perpetuel résumant les travaux de l'Académie durant la période 1739-1740.
- Compte rendu de travaux: Géométrie de Mr Gérard, Mécanique de Mr De Pontis.
- Liasse de 10 billets, "Tâches des Académiciens pour 1741": Chaque académicien propose sur un petit billet autographe signé les travaux scientifiques qu'ils s'engagent à aborder durant l'année 1741. On y retrouve les noms de Ganteaume, De Pontis, Pelissery, Gérard, Saint-Jacques, Roussin.

FUSTER, Joseph-Jean Nicolas. Des Changements dans le climat de la France, histoire de ses révolutions météorologiques
[relié à la suite :]
Des Maladies de la France dans leurs rapports avec les saison, ou histoire médicale et météorologique de la France, Paris, Dufart, 1840. 

Paris, Capelle, 1845.

Deux ouvrages en edition originale du même auteur :

I - FUSTER, Des Changements dans le climat de la France, histoire de ses révolutions météorologiques, Paris, Capelle, 1845

"Le climat de la France a changé et change"
Ouvrage historiographique tout à fait passionnant sur le climat français depuis les Gaulois jusqu'au XIXème siècle.
Un des chapitres finaux intitulé "De l'action des phénomènes météorologiques et de l'industrie de l'homme comme causes des changements de notre climat" résonne comme un étrange écho 150 ans avant les rapports du GIEC.

II- FUSTER, Des Maladies de la France dans leurs rapports avec les saison, ou histoire médicale et météorologique de la France, Paris, Dufart, 1840

" Le sujet de cet ouvrage est encore neuf : personne ne s'est occupé des maladies de la France; personne n'a considéré ces maladies dans leurs rapports avec les saisons. Mais il s'agit entre nous de quelque chose de plus que d'une application nouvelle de principes déjà connus; il s'agit, avant tout, de la recherche de ces principes. Comment agissent les saisons; déterminer les maladies en correspondance avec leur action ? Voilà d'abord le problème. L'histoire des saisons et des maladies de la France suivra et doit suivre la solution de ces deux questions."

Alors que la saisonnalité des infections virales nous préoccupent toujours.

DESCAMPS, Jean-Baptiste. La Vie des peintres flamands, allemands et hollandois, avec des portraits gravés en taille-douce, une indication de leurs principaux ouvrages, & des réflexions sur leurs différentes manières.
ET
Voyage Pittoresque de la Flandre et du Brabant, Paris, Desaint, 1769. 

Paris, Claude Antoine Jombert, 1753-1764.

Edition originale.
Ouvrage de référence, toujours utile, par le peintre et écrivain d’art français Descamps (1714-1791), contenant des centaines de biographies classées dans l’ordre chronologique, de Van Eyck (1366) à François Krause (1706).
Titres en rouge et noir. Ill. d’1 frontisp. gravé par Lebas, 2 vignettes de dédicace gravées par Le Mire d’après Descamps, 168 portraits en bandeau gravés par Ficquet, Gaillard, Legrand, e.a., d’après Descamps, Eisen et Campion, certains signés à la pointe. Notre ex. contient au t. IV la réimpression, non signalée par Cohen mais qui n’est pas rare, des tables de tous les volumes avec une transcription phonétique des noms afin de «faciliter aux François la prononciation» (pp. v-vii).

On joint un cinquième volume relié à l'identique par le même atelier :
DESCAMPS, Voyage Pittoresque de la Flandre et du Brabant, Paris, Desaint, 1769
xxii-(2)-328-(12) pages et 5 gravures hors texte et 1 carte dépliante.
Cette relation d’un voyage effectué en 1768, conçue par Descamps comme complément à sa «Vie des peintres», propose une nomenclature détaillée des tableaux conservés dans les couvents, églises et hôtels particuliers de Belgique et de France septentrionale (Lille, Saint-Omer...). Louant la richesse de nos collections bien conservées, il demande que des normes de protection soient édifiées pour les protéger du public.

Bel ensemble bien complet du cinquième volume et peu commun aussi bien relié.

HACHETTE, Jean-Nicolas-Pierre || [MONGE, Gaspard]. Collection des épures de géométrie descriptive à l'usage de l'École Polytechnique. 

s.l., s.n., [v.1820].

Rare recueil de planches des exercices d'épures de géométrie donnés à l'Ecole Polytechnique.
Le cours de géométrie descriptive de Gaspard Monge constitue l'un des fondements de l'enseignement à la création de l'Ecole Polytechnique. En effet son enseignement occupe alors près de la moitié du temps des élèves.
La géométrie descriptive a pour objet de représenter avec exactitude les objets de trois dimensions avec des dessins en deux dimensions.
Pour ce faire on projette chaque point de l'espace sur deux plans, l'un vertical et l'autre horizontal que l'on rabat ensuite l'un sur l'autre. C'est cette représentation graphique de l'objet que l'on appelle "épure".
En principe, les élèves doivent retrouver par le seul raisonnement la marche à suivre dans la construction des épures, mais beaucoup, semble-t-il, se contentent de reproduire servilement les planches modèles, certains allant même jusqu'à piquer l'épure gravée avec une aiguille pour la reporter sur leur feuille de dessin.
Monge assure ce cours en 1795 avec Hachette comme adjoint.
A partir de 1797, c'est Hachette qui assurera seul les leçons de géométrie descriptive.
Hachette, qui enseigne jusqu'en 1816, suivra fidèlement l'exemple de Monge et introduira quelques modifications mineures par rapport aux leçons de ce dernier.
Le cours sera ensuite assuré par Arago, Savary puis Chasles jusqu'en 1850.
Ce rare recueil de planches se compose ainsi :
Une première partie de 33 planches (numérotées 1 à 31 et 2 bis). De la ligne droite et du plan, plans tangents, intersections de surfaces, applications.
La seconde de 10 planches. Perspective.
La troisième de 19 planches. Ombres.
Et la dernière de 46 planches (numérotées 1 à 42 + 4 bis). Coupe des pierres, charpentes.
Seule une planche est datée : 1814.

CONVENTION NATIONALE || PRIEUR, Claude Antoine. Programmes de l'Enseignement Polytechnique de l'École Centrale des Travaux Publics, établie en vertu des décrets de la convention nationale, des 21 ventôse, an deuxième, & 7 vendémiaire, an troisième de la république.
[Relié à la suite] :
PRIEUR. Mémoire sur l'Ecole Centrale des travaux publics. an 3. 

Paris, Imprimerie nationale, an III [1795].

Rares éditions originales.
Précieux ensemble sur les débuts de l'Ecole Polytechnique.
I . Programmes de l'Enseignement Polytechnique de l'École Centrale des Travaux Publics (ancien nom de l'Ecole Polytechnique).
Donne les programmes détaillés des cours qui seront dispensés lors de la création de l'Ecole Polytechnique.
II. PRIEUR. Mémoire sur l'Ecole Centrale des travaux publics. an 3. 29 pages.
Ardent défenseur de l'Ecole, Prieur dans ce mémoire et dans un contexte difficile demande de pérenniser l'Ecole, d'en augmenter les moyens et son autonomie.
Ce document est important car c'est le premier dans lequel on retrouve le terme Ecole Polytechnique. Prieur propose en effet de renommer l'Ecole Centrale de Travaux Publics en "Ecole Polytechnique". (Ce qui sera fait par la loi du 15 fructidor an III (1er septembre 1795)).
III. LAKANAL. Rapport et projet de loi sur les Écoles centrales. An III. 19 pages.
Rapport sur l'enseignement suivi de son projet de loi pour la création des écoles centrales, destinées à remplacer les collèges des facultés des arts des anciennes universités.
Les premières Ecoles centrales virent le jour en 1795, à la suite de ce rapport.

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