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ARGAND, Jean-Robert.
Essai sur une manière de représenter les quantités imaginaires dans les constructions géométriques.
Paris, Librairie Scientifique Albert Blanchard, 1971.
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25 €
Nouveau tirage de la 2e édition, préface par M.J. Hoüel, introduction de M.J. Itard.
WEYL, Hermann.
Temps, espace, matière: Leçons sur la théorie de la relativité générale.
Paris, Librairie Scientifique Albert Blanchard, 1958.
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Vendu
Nouveau tirage augmenté de commentaires de Georges Boulignand.
BRUNET, Pierre.
Les physiciens hollandais et la méthode expérimentale en France au XVIIIè siècle.
Paris, Librairie Scientifique Albert Blanchard, 1926.
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Vendu
Édition originale.
DE LA VALLÉE POUSSIN, Charles Jean.
Intégrales de Lebesgue. Fonctions d'Ensemble. Classes de Baire.
Paris, Gauthier-Villars, 1934.
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25 €
Deuxième édition.
Charles-Jean de la Vallée Poussin (1866-1962), professeur à l'Université de Louvain et membre correspondant de l'Institut de France, était un mathématicien belge de premier plan.
Dans cet ouvrage, tiré de ses leçons au Collège de France, De La Vallée Poussin expose les concepts des intégrales de Lebesgue, des fonctions d'ensemble et des classes de Baire.
LUSIN, Nicolas.
Leçons sur les Ensembles Analytiques et Leurs Applications.
Paris, Gauthier-Villars, 1930.
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Vendu
Edition originale.
Nikolaï Nikolaïevitch Louzine (1883 – 1950) est un mathématicien russe puis soviétique. Ses recherches concernent principalement la théorie des ensembles et les aspects plus particulièrement topologiques de l’analyse mathématique.
Préfacé par Henri Lebesgue.
PAINLEVE, Paul.
Les axiomes de la mécanique examen critique - note sur la propagation de la lumière.
Paris, Gauthier-Villars, 1922.
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20 €
Edition originale.
FRÉCHET, Maurice.
Les espaces abstraits et leur théorie considérée comme introduction à l'analyse générale.
Paris, Gauthier-Villars, 1928.
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20 €
Edition originale.
Maurice Fréchet (1878-1973), est un mathématicien français. Mathématicien prolifique, il travailla entre autres en topologie, en théorie des probabilités et en statistiques. Il introduit en 1906 les espaces métriques et dégage les premières notions de topologie en cherchant à formaliser en termes abstraits les travaux de Volterra, Arzelà, Hadamard et Cantor. Il introduit les notions de filtre, de convergence uniforme, de convergence compacte et d'équicontinuité.
TAINE, Hippolyte.
De l'Intelligence.
Paris, Hachette, 1903.
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20 €
Hippolyte Taine (1828-1893), membre de l'Académie Française, fut un historien, philosophe et critique français dont l'œuvre a eu une influence majeure sur le naturalisme et le positivisme. Son ouvrage De l'Intelligence est un traité de psychologie et de philosophie qui explore la nature des facultés cognitives humaines. Taine y applique une méthode scientifique et déterministe à l'étude de l'esprit, analysant les mécanismes de la perception, de la mémoire et de l'idée.
Ce livre a été un texte fondamental pour la psychologie naissante et la philosophie des sciences en France à la fin du XIXe siècle.
DENJOY, Arnaud.
L'énumération transfinie.
Paris, Gauthier-Villars, 1946-1954.
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350 €
Édition originale.
Denjoy donne un état des connaissances sur les nombres transfinis.
WITH, Émile.
Les Machines. Leur histoire, leur description, leurs usages.
Paris, J. Baudry, 1873.
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Vendu
Édition originale.
Émile With (1824-1886) était un ingénieur civil français, connu pour ses écrits sur l'histoire des technologies et de l'industrie. Son ouvrage Les Machines est un traité technique qui se concentre sur l'histoire, la description et l'utilisation des machines au XIXe siècle. Il s'inscrit dans la "Bibliothèque de l'Enseignement Technique", ce qui souligne son but pédagogique.
EINSTEIN, Albert || SOLOVINE, Maurice.
Quatre Conférences sur la Théorie de la Relativité. Faites à l'Université de Princeton.
Paris, Gauthier-Villars, 1955.
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Vendu
Nouveau tirage en 1955, l'année du décès d'Einstein.
Albert Einstein (1879-1955), physicien théoricien de renommée mondiale et lauréat du prix Nobel, a révolutionné la physique avec sa théorie de la relativité. Son ouvrage Quatre Conférences sur la Théorie de la Relativité est un recueil de ses exposés à l'Université de Princeton en 1921. Il s'agit d'une introduction didactique et accessible aux théories de la relativité restreinte et générale. La traduction française par Maurice Solovine a joué un rôle essentiel dans la vulgarisation des idées d'Einstein en France.
[GUEPRATTE, Charles].
Traité élémentaire et complet d'arithmétique.
Paris, Malassis, fils, 1809.
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Vendu
Édition originale.
Charles Guépratte (1777 - 1857), est un mathématicien et astronome français.
Ouvrage pédagogique qui contient notamment la présentation du système décimal.
BODIN, Jean.
De la Démonomanie des sorciers.
Paris, Jacques du Puys, 1580.
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Vendu
La rare et recherchée édition originale.
Dorbon, tout comme Stanislas de Guaïta, dans le catalogue de sa fabuleuse bibliothèque occulte, ont eu 5 exemplaires en éditions postérieures de la démonomanie des sorciers, mais pas l'édition originale.
Cet ouvrage est considéré comme le meilleur que l'on ait sur la Sorcellerie.
Dans la préface, Bodin dit que c'est après avoir assisté au procès d'une sorcière qu'il s'est "advisé de faire ce traicté que j'ay intitulé, DEMONOMANIE DES SORCIERS, pour la rage qu'ils ont de courir après les Diables, pour servir d'advertissement à tous ceux qui le verront, à fin de faire cognoistre au doigt & à l'oeil, qu'il n'y a crimes qui soient à beaucoup près si execrables que que cestuy-cy, ou qui méritent peines plus griefues".
Bodin est un véritable reflet des opinions de son temps : il croit aux pactes faits avec les démons, à l'évocation des morts et à la copulation charnelle avec les démons. Il a par ailleurs, pour son compte personnel, un esprit familier qui ne le quitte pas, qui le conseille dans toutes les circonstances de la vie.
Alors qu'au point de vue religieux, Bodin était très tolérant - il faillit même perdre la vie durant la Saint Barthélemy- il l'est beaucoup moins lorsqu'il s'agit des sorciers puisque, dans sa réfutation des opinions de Jean Wier qui soutenait que les sorciers sont le plus souvent des malades ou des fous et qu'il ne fallait pas les brûler, lui, au contraire, exprime le désir de réunir des centaines de sorciers et sorcières pour pouvoir lui-même les griller en seul tas.
DE LA VALLÉE POUSSIN, Charles Jean.
Intégrales de Lebesgue. Fonctions d'Ensemble. Classes de Baire.
Paris, Gauthier-Villars, 1916.
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Vendu
Édition originale.
Charles-Jean de la Vallée Poussin (1866-1962), professeur à l'Université de Louvain et membre correspondant de l'Institut de France, était un mathématicien belge de premier plan.
Dans cet ouvrage, tiré de ses leçons au Collège de France, De La Vallée Poussin expose les concepts des intégrales de Lebesgue, des fonctions d'ensemble et des classes de Baire.
BOREL, Émile.
Leçons sur les Fonctions de Variables Réelles et les Développements en Séries de Polynômes.
Paris, Gauthier-Villars, 1928.
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Vendu
Seconde édition revue et corrigée.
Leçons professées à l'Ecole normale supérieure publiées ans la collection de monographies sur la théorie des fonctions publiées sous la direction de M. Emile Borel .
Emile BOREL (1871-1956) mathématicien français, professeur à la Faculté des sciences de Paris. Il était spécialiste de la théorie des fonctions et des probabilités. Il fonde en 1922 l'Institut de statistique de l'université de Paris et en 1928 L'Institut Henri-Poincaré.
BOREL, Émile.
Leçons sur la Théorie des Fonctions.
Paris, Gauthier-Villars, 1950.
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Vendu
Émile Borel, mathématicien a été professeur à la Faculté des sciences de Paris, membre de l'Académie des sciences et l'un des fondateur de l'Institut Poincaré qu'il dirigera pendant 30 ans.
Avec Baire et Lebesgue, il est le fondateur de la théorie de la mesure, de son application à la théorie des probabilités et de l'étude moderne des fonctions.
Dans les Leçons sur la théorie des fonctions, Borel développe le concept d'ensemble mesurable initié par Jordan.
CHAMPOLLION, Jean François.
Lettre à M. Dacier,... relative à l'alphabet des hiéroglyphes phonétiques employés par les Égyptiens pour inscrire sur leurs monuments les titres, les noms et les surnoms des souverains grecs et romains
[relié à la suite]
Précis du système hiéroglyphique des anciens égyptiens, ou Recherches sur les élémens premiers de cette écriture sacrée.
Paris, Didot / Treuttel et Würtz, 1822-1824.
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25000 €
Edition originale des deux plus importants ouvrages de Champollion reliés dans le même volume.
1. Lettre à M. Dacier. Paris. 1822. Ouvrage phare de Champollion, qui annonça pour la première fois le déchiffrement de la pierre de Rosette, fournit la clé de lecture des hiéroglyphes égyptiens et donna naissance à l'égyptologie moderne. Cet ouvrage fondateur constitue sans doute l'ouvrage philologique le plus important jamais écrit.
2. Précis du système hiéroglyphique. Paris. 1824. Deux ans après sa 'Lettre à M. Dacier', Champollion présente ici pour la première fois dans son intégralité le déchiffrement des hiéroglyphes.
La Pierre de Rosette, ramenée par les expéditions napoléoniennes en Egypte, donnait le même texte en trois langues différentes, c'est la clé qui donna à Champollion la compréhension de la langue des anciens Egyptiens.
Après avoir posé le principe d'une écriture phonétique en 1822 dans sa Lettre à M. Dacier, il poursuivit ses travaux et ses démonstrations jusqu'à avoir une connaissance intime de cette langue :
"C'est un système complexe, une écriture tout à la fois figurative, symbolique et phonétique, dans un même texte, une même phrase, je dirais presque dans le même mot"
Son Précis du système hiéroglyphique nous donne avec force exemples une compréhension inédite des hiéroglyphes, coupant ainsi l'herbe sous le pied de ses contradicteurs (et concurrents) tels Thomas Young.
La découverte de Champollion donnait d'un seul coup à l'humanité l'accès à trois millénaires de son histoire.
[ARNAULD, Antoine] || [PASCAL, Blaise].
Nouveaux élémens de géométrie contenant, outre un ordre tout nouveau & de nouvelles démonstrations des propositions les plus communes, de nouveaux moyens de faire voir quelles lignes sont incommensurables, de nouvelles mesures des angles, dont on ne s'était point encore avisé, et de nouvelles manières de trouver & de démontrer la proportion des lignes.
Paris, Charles Savreux, 1667.
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3500 €
Edition originale.
Exemplaire bien complet du rare feuillet d'errata.
Première publication des travaux de Pascal sur les carrés magiques.
L'ouvrage, que l'on nommera Géométrie de Port royal, est né de la rencontre d'Antoine Arnauld avec Pascal, et de leur rivalité amicale pour rendre plus compréhensible la géométrie d'Euclide et composer un manuel à l'usage des Petites écoles.
Pascal concédant que le projet d'Arnauld était meilleur que le sien, détruira son manuscrit préparatoire. De la géométrie de Pascal, il ne nous reste que sa solution des carrés magiques, qu'Arnauld placera en appendice de son propre ouvrage.
L'enseignement des mathématiques en France en fut durablement affecté et, jusqu'à Legendre, tous les auteurs de manuels de géométrie ou presque adoptèrent les vues de Port-Royal.
Le deuxième état du feuillet 251-252, et le rare feuillet d'errata sont tels que décrits par Dominique Descotes et témoignent des modifications apportées par Arnauld au cours de l'impression.
ARNAULD, Pierre || FLAMEL, Nicolas.
Trois traictez de la philosophie naturelle, non encore imprimez scavoir : le secret livre du très ancien philosophe Artephius, traitant de l'art occulte et transmutation mettalique. Plus les figures hiérogliphiques de Nicolas Flamel.
Paris, Guillaume Marette, 1612.
Fiche complète >
3500 €
Édition originale.
Première édition des Figures hiéroglyphiques de Nicolas Flamel.
Ce texte attribué au mythique alchimiste français Nicolas Flamel aurait été écrit entre 1399 et 1413. Il recèlerait le secret du Grand Oeuvre et de la pierre philosophale.
La planche représente les figures de l'arcade du petit charnier du cimetière des Innocents, bâtie par Nicolas Flamel en 1407, dont le livre des figures Hiéroglyphiques serait la clef de compréhension.
Bel exemplaire de ce texte recherché par tous les alchimistes.
ARTEDI, Peter || LINNE, Carl von.
Ichthyologia, sive opera omnia de piscibus.
Leyde, Gonradum Wishoff, 1738.
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1300 €
Edition originale.
Ouvrage fondateur de l'ichtyologie moderne.
Artedi qui s'est noyé en 1735 à Amsterdam, est ici édité à titre posthume par Carl von Linné qui avait hérité des manuscrits de ce dernier.
La classification est basée sur un ordre, puis un genre et une espèce.
Artedi distingue ainsi quatre ordres de poissons et un pour les cétacés, 47 genres et 230 espèces.
Ensemble bien complet de ses cinq parties.
BARCHUSEN, Johann Conrad.
Elementa chemiae, quibus subjuncta est confectura lapidis philosophici imaginibus repræsentara.
Leyde, Theodorum Haak, 1718.
Fiche complète >
9000 €
Seconde édition, la plus recherchée.
En effet, l'édition originale (Pyrosophia, Utrecht, 1698) ne contenait que les 5 planches représentant le laboratoire de chimie et son instrumentation.
Notre édition est augmentée de 19 planches, regroupant les 78 figures symboliques du "Couronnement de la nature" qui représentent le cheminement alchimique.
Comme le note Adam McLean, cet ensemble est la seule reproduction ancienne des figures du Couronnement de la Nature, célèbre manuscrit alchimique médiéval.
C'est l'un des livres les plus rares sur la pierre philosophale, dont le sens caché des figures symboliques donnera lieu à de nombreuses interprétations. On y retrouve des symboles bien connus des alchimistes comme l'ouroboros, le lion vert, le phénix...
Cet ouvrage a été analysé, au même titre que le Mutus Liber, par le psychanalyste Carl Gustav Jung dans son livre Psychologie et Alchimie (1953), où il discute en particulier de la portée symbolique de la figure du "Dragon ailé qui se consume lui-même dans le vase alchimique" (cette figure est reproduite dans le livre de Jung). Jung intègre ainsi l’iconographie de Barchusen à son analyse de la transformation alchimique du soi.
BEZOUT, Etienne.
Théorie générale des équations algébriques.
Paris, Ph.-D. Pierres, 1779.
Fiche complète >
1400 €
Édition originale.
Bezout y traite de la résolution des équations à n inconnues par élimination.
BOURGERY, Jean-Marc || JACOB, Nicholas Henri.
[Anatomie élémentaire en vingt planches, format grand colombier, representant chacun un sujet dans son entier a la proportion de demi-nature.].
Bruxelles, Méline Cans et Cie, [1854].
Fiche complète >
2000 €
Atlas seul, de cette gigantesque Anatomie "à la proportion de demi-nature".
Les 20 planches, lithographiées en bistre, représentent l'ensemble du corps humain et de ses organes.
Cette édition est une copie Bruxelloise de l'édition parisienne parue en 1836-1839.
BUDAN, Ferdinand.
Nouvelle méthode pour la résolution des équations numériques.
Paris, Courcier, 1807.
Fiche complète >
1500 €
Édition originale.
Ouvrage dans lequel Budan énonce ce qui est aujourd'hui connu sous le nom de théorème de Budan-Fourier.
À la suite, on trouve relié :
BEZOUT, Théorie générale des équations algébriques, Paris, Ph.-D. Pierres, 1779.
(4)-xxviii-471 pages.
Édition originale.
Bezout y traite de la résolution des équations à n inconnues par élimination.
CAZENAVE, Pierre-Louis Alphée.
Leçons sur les maladies de la peau.
Paris, Labe, 1856.
Fiche complète >
3500 €
Édition originale .
Première édition collective de cet ouvrage paru d'abord en livraison de 1845 à 1856.
Impressionnant ouvrage du dermatologue Alphée Cazenave, illustré de 60 planches en couleurs d'un grand réalisme, de pathologies de la peau.
Goldschmid considère ce livre comme l'un des meilleurs et des plus beaux de tous les ouvrages pathologiques jamais publié.
CHAILLOU, Jacques.
Recherches de l'origine et du mouvement du sang, du cœur, et de ses vaisseaux.
Paris, Jean Couterot, 1675.
Fiche complète >
800 €
Édition originale.
Jacques Chaillou, médecin d'Angers, fut l'un des premiers à introduire les découvertes d'Harvey sur la circulation du sang en France.
Jacques Chaillou entame ses études de médecine à Angers dans les années 1650, une époque où les découvertes médicales abondent : en 1628, William Harvey publie à Francfort son Exercitatio Anatomica de Motu Cordis et Sanguinis in animalibus, souvent considéré comme le premier ouvrage à décrire de façon précise la circulation du sang. C’est dans ce contexte que Jacques Chaillou, avant de passer son doctorat, part se former aux nouvelles découvertes à Paris puis à Bordeaux, où il s’agrège en 1663. Il revient quelque temps après s’installer à Angers.
Il publiera en 1664 son premier traité sur la question de la sanguinification, qui est reproduit ici en tête de notre édition, et il continuera ses travaux sur le sang qu'il expose dans ses Recherches.
CHEVREUL, Michel Eugène.
De la Loi du Contraste simultané des Couleurs et de l’Assortiment des Objets colorés, considéré d’après cette Loi dans ses Rapports avec la Peinture, les Tapisseries des Gobelins, les Tapisseries de Beauvais pour Meubles, les Tapis, la Mosaïque, les Vitraux colorés, l’Impression des Étoffes, l’Imprimerie, l’Enluminure, la Décoration des Édifices, l’Habillement et l’Horticulture.
Paris, Pitois-Levrault, 1839.
Fiche complète >
9000 €
Édition originale.
L'un des livres les plus influents sur l'art au XIXe siècle.
Michel-Eugène Chevreul (1786-1889) est connu des chimistes pour ses recherches sur les corps gras (1810-1823) et l’analyse immédiate organique (1824), mais c'est en tant que théoricien de la couleur que son nom passera à la postérité.
"De la loi du contraste simultané des couleurs" a introduit une compréhension scientifique de la couleur ayant durablement influencé les peintres de son époque.
Sa « loi » décrit comment la perception d’une teinte est modifiée par les couleurs adjacentes, chaque couleur diffusant sur son voisinage sa couleur complémentaire (ainsi, un objet rouge tend à entourer d’un reflet verdâtre les surfaces proches, un objet jaune à violacer ce qui l’entoure, etc.). Elle est parfaitement illustrée dans la planche 7 de l'Atlas, où l'on voit que des points de couleurs sur fond blanc paraissent diffuser un halo de leur couleur complémentaire.
Eugène Delacroix (1798–1863), figure du romantisme, s’intéressa de près aux recherches de Chevreul. D’après le témoignage du peintre Paul Signac, Delacroix avait même cherché à rencontrer le chimiste et avait acquis des notes de ses cours afin de mieux comprendre la loi du contraste simultané. Plusieurs de ses toiles présentent des harmonies bâties sur des couples de teintes opposées. Ainsi, "L’Entrée des Croisés à Constantinople" (1840) juxtapose méthodiquement des paires complémentaires (jaune/violet, bleu/orange, rouge/vert) pour dramatiser la scène ; un usage si exemplaire que l’historien Lee Johnson y voyait une « illustration » idéale du traité de Chevreul.
Mais c'est sans doute dans le mouvement impressionniste que les théories de Chevreul ont trouvé leur plus bel accomplissement. Claude Monet (1840–1926) exploite notamment le contraste simultané pour intensifier les effets lumineux dans ses paysages. Il évite le noir et les tons terreux, leur préférant des ombres colorées : par exemple, des violets et bleus pour figurer l’ombre d’un soleil couchant, rehaussés de reflets jaune orangé en pleine lumière. Technique que l'on retrouve dès "Impression soleil levant", l'œuvre fondatrice du mouvement. On se souviendra aussi des champs de coquelicots, thème cher aux impressionnistes (VanGogh, Monet, Pissaro...) où les points rouges éclatent sur fonds verts.
Un livre qui annonce l'une des plus grandes révolutions de la peinture.
Notre exemplaire bien complet de toutes les planches en couleurs, la plupart signées de la main de Chevreul.
CHEVREUL, Michel Eugène.
Des couleurs et de leurs applications aux arts industriels à l’aide des cercles chromatiques. Avec XXVII planches gravées sur acier et imprimées en couleurs par René Digeon.
Paris, J.B. Baillière et Fils, 1864.
Fiche complète >
5500 €
Édition originale de la plus rare des publications de Chevreul sur la couleur.
Michel-Eugène Chevreul (1786-1889) est connu des chimistes pour ses recherches sur les acides gras, la saponification et la découverte de la stéarine, mais c'est en tant que théoricien de la couleur que son nom passera à la postérité.
Chevreul fut nommé en 1824 directeur de la Manufacture des Gobelins. Devant surveiller la fabrication des colorants, il appuya le travail des teinturiers sur ses recherches sur la perception des couleurs.
C'est ainsi qu'il proposa dès 1839 une approche scientifique de la complémentarité des couleurs et développa par la suite des "cercles chromatiques".
Véritables nuanciers "Pantone", avec cent ans d'avance, les cercles chromatiques de Chevreul avaient le double intérêt de systématiser la production des teintes (chacune ayant son nom) et de retrouver facilement la notion de complémentarité des couleurs.
Ainsi les couleurs complémentaires se retrouvent sur le même diamètre du cercle chromatique, au Rouge n°2 correspond le Vert n°2.
"Je crois pouvoir affirmer qu'il est possible d'assujettir les couleurs à une nomenclature raisonnée, en les rapportant à des types classés d'après une méthode simple, accessible à l'intelligence de tous ceux qui s'occupent des couleurs" (extrait de la préface).
La standardisation de la production des couleurs devait intéresser en premier lieu l'industrie alors en plein développement, mais c'est sans doute dans le mouvement impressionniste que les théories de Chevreul ont trouvé leur plus bel accomplissement. Très tôt les peintres se sont inspirés des travaux de Chevreul dans leurs tableaux à commencer par Delacroix puis Monet. On se souviendra ainsi des champs de coquelicots chers aux impressionnistes (Van Gogh, Monet, Pissaro...) où les points rouges des fleurs éclatent sur des fonds verts complémentaires.
Les 27 spectaculaires planches ont été imprimées par René-Henri Digeon par chromochalcographie, dont le procédé et les difficultés de mise en oeuvre font l'objet d'un paragraphe dans l'ouvrage. Digeon semble avoir présenté un premier tirage de ces planches lors de l'exposition universelle de 1855 et pour lesquelles il reçut brevet de l'Impératrice.
Plusieurs des planches de notre exemplaire semblent faire partie de ce premier tirage et comportent des erreurs qui ont été corrigées dans d'autres exemplaires postérieurs que nous avons pu consulter.
CHEVREUL, Michel Eugène.
Mémoire sur la vision des couleurs matérielles en mouvement de rotation et des vitesses numériques de cercles.
Paris, Firmin-Didot, 1882 [1881].
Fiche complète >
3000 €
Édition originale du dernier ouvrage de Chevreul sur la couleur.
Rare tiré à part avec sa propre page de titre (chez Firmin-Didot daté de 1882), d'un article présenté à l'Académie des Sciences en décembre 1880 et janvier 1881 (on ne trouve généralement que l'article extrait des Mémoires de l'institut paru en 1883).
Chevreul, qui toute sa vie s'est intéressé aux couleurs, aborde ici l'optique physiologique en essayant d'analyser comment le contraste entre les couleurs complémentaires est affecté par le mouvement.
Dans sa conclusion dans laquelle il se nomme "le doyen des étudiants de France" (il est alors âgé de 95 ans), il voit une application directe de ses travaux à la signalisation à destination des conducteurs de trains.
CRAMER, Gabriel.
Introduction a l'Analyse des Lignes Courbes Algébriques.
Genève, Cramer & Philibert, 1750.
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1400 €
Édition originale.
Unique publication du mathématicien genevois Gabriel Cramer (1704-1752), on y trouve notamment la méthode connue aujourd'hui sous le nom de règle de Cramer pour la résolution des systèmes linéaires d'équations, utilisant ce qui sera ultérieurement appelés déterminants.
Il y propose aussi, suivant de peu Euler, une classification des courbes d'après leur comportement à l'infini.
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