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Photo [SENDIVOGIUS, Michel]. 

Dernière édition augmentée.
Contient les trois traités suivants :
I - de la nature en général, où il est parlé du Mercure.
II - du Soufre
III - du vray Sel des philosophes
ainsi qu'avec une pagination séparée la Lettre philosophique d'Antoine Duval.

A la fin du premier traité se trouvent l'"Enigme philosophiques aux fils de la Vérité" et le curieux "Dialogue du Mercure, de l'Alchymiste et de la Nature".

Les trois traités du Cosmopolite font partie des oeuvres majeures du corpus alchimique.
Alexandre Sethon passa sa vie à convaincre de la réalité de l'alchimie.
Complètement désintéressé, il alla de villes en villes pour convaincre les plus incrédules en réalisant des transmutations de plomb en or.
Sa notoriété fut croissante et il fut appelé à la cour de l'électeur de Saxe, Christian II, où il réalisa une transmutation.
L'or obtenu résista à toutes les épreuves. Alors sommé de donner son secret. Sethon refusa, il fut torturé puis emprisonné en vain.

Il fut libéré par Michael Sendivogius à qui il donna sa provision de pierre philosophale et ses manuscrits. Il succomba peu de temps après à ses blessures.
Après avoir épousé sa veuve, Sendivogius publia les traités de Sethon.

Voici le témoignage d'une transmutation réalisée devant les scientifiques Jacob Zwinger et Wolfgang Deinheim (in de Miberali medicina. Argentorati. 1610, retranscrit dans Figuier, "l'Alchimie et les Alchimistes").

« En 1602, écrit le docteur Dienheim, lorsqu'au milieu de l'été je revenais de Rome en Allemagne, je me trouvai à côté d'un homme singulièrement spirituel, petit de taille, mais assez gros, d'un visage coloré, d'un tempérament sanguin, portant une barbe brune taillée à la mode de France. Il était vêtu d'un habit de satin noir et avait pour toute suite un seul domestique, quel'on pouvait distinguer entre tous par ses cheveux rouges et sa barbe de même couleur. Cet homme s'appelait Alexander Sethonius.Il était natif de Molia, dans une île de l'Océan. A Zurich, où le prêtre Tghlin lui donna une lettre pour le docteur Zvinger, nous louâmes un bateau et nous nous rendîmes par eau à Bâle. Quand nous fûmes arrivés dans cette ville, mon compagnon me dit: -

« Vous vous rappelez que, dans tout le voyage et sur le bateau. vous avez attaqué l'alchimie et les alchimistes. Vous vous souvenez aussi que je vous ai promis de vous répondre, non par des démonstrations, mais bien par une action philosophique. J'attends encore quelqu'un que je veux convaincre en même temps que vous. afin que les adversaires de l'alchimie cessent leurs doutes sur cet art.»

On fut alors chercher le personnage en question, que je connaissais seulement de vue et qui ne demeurait pas loin de notre hôtel. J'appris plus tard que c'était le docteur Jacob Zvinger, dont la famille compte tant de naturalistes célèbres. Nous nous rendîmes tous les trois chez un ouvrier des mines d'or, avec plusieurs plaques de plomb que Zvinger avait emportées de sa maison, un creuset que nous prîmes chez un orfèvre, et du soufre ordinaire que nous achetâmes en chemin. Sethon ne toucha à rien. Il fit faire du feu, ordonna de mettre le plomb et le soufre dans le creuset, de placer le couvercle et d'agiter la masse avec des baguettes. Pendant ce temps, il causait avec nous. Au bout d'un quart d'heure. il nous dit: -

« Jetez ce petit papier dans le plomb fondu, mais bien au milieu, et tâchez que rien ne tombe dans le feu!...»

Dans ce papier était une poudre assez lourde, d'une couleur qui paraissait jaune-citron ; du reste, il fallait avoir de bons yeux pour la distinguer. Quoique aussi incrédules que saint Thomas lui-même, nous fimes tout ce qui nous était commandé. Après que la masse eut été chauffée environ un quart d'heure encore, et continuellement agitée avec des baguettes de fer, l'orfèvre reçut l'ordre d'éteindre le creuset en répandant de l'eau dessus ; mais il n'y avait plus le moindre vestige de plomb; nous trouvâmes de l'or le plus pur, et qui, d'après l'opinion de l'orfèvre, surpassait même en qualité le bel or de la Hongrie et de l'Arabie. Il pesait tout autant que le plomb, dont il avait pris la place. Nous restâmes stupéfaits d'étonnement ; c'était à peine si nous osions en croire nos yeux. Mais Sethonius, se moquant de nous :
-« Maintenant, dit-il, où en êtes-vous avec vos pédanteries ? Vous voyez la vérité du fait, et elle est plus puissante que tout, même que vos sophismes. » -

Alors il fit couper un morceau de l'or, et le donna en souvenir à Zvinger. J'en gardai aussi un morceau qui pesait à peu près quatre ducats, et que je conservai en mémoire de cette journée. Quant à vous, incrédules, vous vous moquerez peut-être de ce que j'écris. Mais je vis encore, et je suis un témoin toujours prêt à dire ce que j'ai vu. Mais Zwinger vit encore, il ne se taira pas et rendra témoignage de ce que j'affirme. Sethonius et son domestique vivent encore, ce dernier en Angleterre et le premier en Allemagne, comme on le sait. Je pourrais même dire l'endroit précis où il demeure, s'il n'y avait pas trop d'indiscrétion dans les recherches auxquelles il faudrait se livrer pour savoir ce qui est arrivé à ce grand homme, à ce saint, à ce demi-dieu.»

Jacob Zwinger, dont le docteur Dienheim invoque le témoignage, était médecin et professeur à Bâle ; en dehors de ces titres, il jouissait d'une haute réputation de science, et il laissa un nom très respecté dans l'histoire de la médecine allemande.
Cet irréprochable témoin mourut de la peste en 1610. Mais, dès l'année 1606, il avait confirmé jusqu'en ses moindres détails le récit de Jean Wolfgang Dienheim,dans une lettre latine qu'Emmanuel Konig, professeur à Bâle, fit imprimer dans ses Ephémérides.
La même lettre nous apprend qu'avant de quitter Bâle, Sethon fit un second essai dans la maison de l'orfèvre André Bletz, où il changea en or plusieurs onces de plomb. Quant au morceau d'or qu'il avait donné à Zwinger, on lit dans la Bibliothèque chimique de Manget, que la famille de ce médecin la conserva et le fit voir longtemps aux étrangers et aux curieux.

L'un des traités les pus considérables des classiques de l'alchimie.

Photo LEON L'AFRICAIN [Leo Africanus, Johannes (al-Hasan ibn Muhammad al-Wazzan al-Fasi).]. 
Photo DAUMIER, Honoré || (GOBIN, DELTEIL, MAISON, ...). 

Vingt-huit ouvrages et catalogues d'exposition relatifs à l'oeuvre d'Honoré Daumier.

Cet ensemble provient de la bibliothèque de documentation du marchand d'art Maurice Gobin (puis de son fils Francis).
Maurice Gobin est en particulier l'auteur d'un catalogue raisonné et illustré de l'oeuvre sculpté de Daumier (voir 5).

1. DELTEIL, Loys. Oeuvre lithographié d'Honoré Daumier. 1925- Paris. Série complète des onze volumes consacrés à l'oeuvre d'Honoré Daumier et publiés dans la série "Le peintre-graveur illustré" dont il constitue les volumes 20 à 29 bis (tables) .
Demi percaline de l'époque, couvertures d'origines conservées.
Édition originale du catalogue raisonné de l'oeuvre lithographié de Daumier.
Exemplaire imprimé spécialement pour Maurice Gobin, membre du comité de patronage constitué spécialement par Loys Delteil pour cette publication sur Daumier.
Exemplaire truffé de 2 lettres de Loys Delteil adressée à Maurice Gobin. La première le remerciant pour son inscription au comité de patronage et la seconde lui demandant de l'information sur les prix réalisés dans les ventes en Allemagne pour les lithographies de Daumier.
Truffé aussi de 4 feuillets du manuscrit de l'ouvrage. Quelques annotations de Gobin et 2 photos de lithographies inédites de Daumier que Maurice Gobin a cédé ou donné à la BNF d'après ses annotations.

2. MAISON, Karl Eric. Honoré Daumier : Catalogue Raisonné of Paintings, Watercolours & Drawings. 1968. Paris.
Édition originale du catalogue raisonnée de l'oeuvre peint de Daumier. Exemplaire C9.
3. MAISON, Karl Eric. Daumier studies. 1954. Tiré à part du "The Burlington Magazine - janvier, mars et avril 1954". Envoi de l'auteur.
4. CHAMPFLEURY. Catalogue de l'oeuvre lithographié et gravé de H. Daumier : avec une eau-forte inédite. 1878. (4)-52 pages et 1 eau forte. Exemplaire modeste, débroché, sans la couverture supérieure. Tiré à 100 exemplaires, celui-ci ex de A.Bareaux

5. GOBIN, Maurice. Daumier Sculpteur 1808-1879, avec un catalogue raisonné et illustré de l'oeuvre sculpté. 1952, Cailler, Genève.
6. Galerie Sagot-Le-Garrec. Daumier sculpteur, lithographe et dessinateur. Exposition du 14 juin au 13 juillet 1957. Avec une introduction de Maurice Gobin.
7. Bibliothèque Nationale. DAUMIER. Lithographies, Gravures sur bois, Sculptures. 1934. Catalogue d'exposition.
Exemplaire modeste, dos cassé avec des manques. Truffé d'une note manuscrite (du 4/11/1953) de Maurice Gobin à l'attention de Marcel Lecomte (voir n.23) relative à la lithographie n° 142 de cette exposition, dans laquelle Maurice Gobin remet en question la datation de cette lithographie.
8. DAUMIER, Jean Baptiste. Un matin de printemps. 1815. Broché. 27 pages. Une tache, p. 23/24.
Édition originale de ce poème du père de Daumier. Exemplaire ayant appartenu à Léo Larguier (auteur d'ouvrage sur Corot, Cézanne ,...) qui l'a ensuite offert à Maurice Gobin.
9. ALEXANDRE, Arsène. Honoré Daumier, l'homme et l'eouvre. Ouvrage orné d'un portrait à l'eau-forte, de deux héliogravures et de 47 illustrations. Paris, Renouard - H. Laurens, 1888.
Un volume in-8, frontispice, (8)-383-(1) pages et 6 planches hors texte dont 3 doubles. Des rousseurs.
Exemplaire finement relié en demi maroquin à coins de l'époque par Canape. Couvertures d'origines conservées.
10. FUCHS, Edouard. Der Maler Daumier. 1927 et son supplément publié en 1930.
Le premier volume est relié en cartonnage pleine toile éditeur et le supplément en cartonnage plein papier éditeur.
11. LE GARREC, Maurice. Trente-Six Bustes de H. Daumier, reproduits en phototypie grandeur nature. 1932. Broché. dos abîmé.
Tiré à 325 exemplaires, celui-ci n°141. Les planches sont légendées au crayon.
12. ESCHOLIER, Raymond. Daumier Peintre et Lithographe. Paris, Floury, 1923.
Un volume in-8, frontispice, 202-(2) pages et 63 planches hors texte dont 4 en couleur et 3 doubles. Quelques annotations au crayon.
Exemplaire relié en demi maroquin à long grain à coins de l'époque. Couvertures et dos d'origine conservés.
13. ESCHOLIER, Raymond. Daumier et son Monde. 1965. Broché.
14. ROGER- MARX, Claude, Daumier. 1938. Broché. Dos cassé avec manques. Envoi de l'auteur à Maurice Gobin : "Pour Maurice Gobin qui lutte pour l'art vrai avec l'amitié de CRM".
15. Burlington Magazine n°613. Avril 1954. Contient : Daumier Studies III par K.E. Maison qui cite l'ouvrage de Gobin (voir 5.)
16. ROSENTHAL, Leon. Daumier (L' Art De Notre Temps). 1911. Broché.
17. The Journal Walter Art Gallery. Vol. XI.1948. Contient un papier "A Terracotta by Daumier". par Marceau et Rosen et truffé d'une page manuscrite de commentaire de Gobin sur cette terre cuite (Le Fardeau).
18. Arts et Livres de Provence. Premier Bulletin Daumier. 1949.

19. BALZER, Wolfgang. Der junge Daumier und seine Kampfgefährten. Politische Karikatur in Frankreich 1830 bis 1835. Dresden. 1965.
20. REY, Robert. Daumier. 1968.
21. FOGG ART MUSEUM. Daumier Sculpture – a Critical and Comparative Study. 1969. Avec des annotations au bic sur l'ouvrage et sur quelques feuilles volantes.
22. Catalogue vente Maurice Loncle. 22 novembre 1977. Avec en particulier d'importantes sculptures de Daumier, avec les prix d'adjudication notés au bic.
23. SAGOT-LE GARREC. Daumier Sculpteur. * Les bustes des Parlementaires et LECOMTE, Marcel. ** Les figurines et autres sculptures. 1979. Exposition conjointe de ces 2 galeries inaugurée le 10 octobre 1979
24. PASSERON, Roger. Daumier: Témoin de son temps. 1979
25. CHERPIN, Jean. Daumier et la sculpture. 1979. Etat d'usage. Envoi de l'auteur : "A Francis Gobin en témoignage de gratitude pour les conseils amicaux reçus de Maurice Gobin et l'admiration pour son oeuvre. En cordial hommage".
26. The Metropolitan Art Museum. Daumier Drawings. 1992.
27. Colta Ives. Honoré Daumier : Zeichnungen (German). 1992. Version allemande du catalogue de cette exposition conjointe (voir n.26) entre la Städtische Galerie im Städelschen Kunstinstitut à Francfort et le Metropolitan Art Museum.
28. LOYRETTE, Henri [ sous la direction de ]. Daumier, 1808 -1879 - Album de l'exposition [ Musée des Beaux-Arts du Canada, Ottawa, 11 juin-6 septembre 1999 ; Galeries nationales du Grand Palais, Paris, 5 octobre 1999-3 . Washington, 19 février-14 mai 2000 ]


En raison du poids important de cet ensemble (env. 60 kg) pas d'expédition hors de France ou alors avec des frais de port important à prévoir.

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