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Alchimie
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Auteur A-Z
Auteur Z-A
Titre A-Z
Titre Z-A
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Date ↓
TIFFEREAU, Théodore.
Les Métaux sont des corps composés. Production artificielle de l'or.
Paris, A.Quelquejeu, 1888.
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275 €
Tiffereau était ce que l'on appelle un archimiste au sens où s'il tente de transmuter l'argent en or, c'est d'un point de vue purement scientifique, sans l'aspect ésotérique de l'alchimie.
Tiffereau, chimiste de formation affirme avoir réussi la transmutation en 1847 au Mexique. Il réussi à convaincre l'Académie des Sciences d'évaluer son procédé. Une commission regroupant trois des plus grands chimistes de l’époque – Louis-Jacques Thenard, Michel-Eugène Chevreul et Jean-Baptiste Dumas – fut chargée d’examiner ses résultats.
Las, les deux essais réalisés ne permirent de retrouver qu'une quantité infinitésimale d'or qui d'après l'essayeur en titre de la Monnaie de Paris, Levol - en charge de l'évaluation - devait provenir de l'argent qui n'était pas parfaitement pur.
Tiffereau continue ses travaux durant les cinquante années suivantes, en utilisant sans cesse chaque nouvelle découverte scientifique pour éclairer l’échec de ses réplications en France.
Cette plaquette est en partie originale. Avec les les différente lettres que Tiffereau a envoyé en 1888 pour convaincre diverses institutions.
[THOMAS D'AQUIN].
Traité de la pierre philosophale.
Paris, Chamuel, 1898.
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Vendu
Première édition en Français.
Traduit du latin pour la première fois et précédé d'une introduction de Grillot de Givry.
L'étiquette de remis en vente "Bibliothèque Chacornac"recouvrant habituellement le nom de l'éditeur (Chamuel) a été retirée de la page de titre.
PALISSY, Bernard.
Oeuvres complètes de Bernard Palissy.
Paris, Dubochet et Cie, 1844.
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150 €
Exemplaire joliment relié.
Avec des notes de P.A. Cap. sur Palissy et son oeuvre.
On y trouve ses textes sur l'alchimie comme "Traité des métaux et Alchimie "et "Traité de l'or potable", mais aussi sur l'agriculture, la géologie, la botanique, la céramique, l'embaumement, l'ingénierie, hydrologie, médecine, métallurgie, de la météorologie, la minéralogie, la paléontologie, philosophie, physique, de la toxicologie et la zoologie.
Palissy est reconnu pour ses travaux pour la préparation des émaux appliqués à la poterie mais surtout, il fût l'un des premiers scientifique à défendre la méthode expérimentale et la mettre au-dessus de la théorie.
FIGUIER, Louis.
L'Alchimie et les alchimistes. Essai historique et critique sur la philosophie hermétique.
Paris, Hachette, 1860.
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65 €
BESANT, Annie || LEADBEATER, Charles Webster.
La chimie occulte. Série d'observations faites sur les éléments chimiques au moyen de la clairvoyance.
Paris, Editions Rhéa, 1920.
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80 €
Édition originale.
BERTHELOT, Marcellin.
I. Les origines de l'Alchimie.
II. Introduction à l'étude de la Chimie des Anciens et du Moyen-Age.
Paris, Librairie des Sciences et des Arts, 1938.
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80 €
Nouveau tirage des deux ouvrages indispensables de Berthelot sur l'histoire de la chimie ancienne et de l'alchimie.
BEGUIN, Jean.
Les élémens de chymie de Maistre Jean Beguin.
Rouen, Jean Baptiste Behourt, 1632.
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Vendu
Un classique recherché illustré avec onze bois in texte.
"Premier manuel de chimie à être largement diffusé en langue vernaculaire et à ce titre, d'une grande importance historique.
Ce livre a été d'abord publié en latin - Tyrocinium Chymicorum (1610).
Il traite de chimie générale.
Beguin a ouvert une école pour l'enseignement chimique à Paris et a été le premier à donner des cours de chimie pratique dans son laboratoire.
C'était le manuel le plus populaire de l'époque. Il a connu plus de cinquante éditions entre 1610 et 1669 et n'a été supplanté que par le cours de chymie de Lemery en 1675. " (Neville).
ARNAULD, Pierre || FLAMEL, Nicolas.
Trois traictez de la philosophie naturelle, non encore imprimez scavoir : le secret livre du très ancien philosophe Artephius, traitant de l'art occulte et transmutation mettalique. Plus les figures hiérogliphiques de Nicolas Flamel.
Paris, Guillaume Marette, 1612.
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Vendu
Édition originale.
Première édition des Figures hiéroglyphiques de Nicolas Flamel.
Ce texte attribué au mythique alchimiste français Nicolas Flamel aurait été écrit entre 1399 et 1413. Il recèlerait le secret du Grand Oeuvre et de la pierre philosophale.
La planche représente les figures de l'arcade du petit charnier du cimetière des Innocents, bâtie par Nicolas Flamel en 1407, dont le livre des figures Hiéroglyphiques serait la clef de compréhension.
Bel exemplaire de ce texte recherché par tous les alchimistes.
BARCHUSEN, Johann Conrad.
Elementa chemiae, quibus subjuncta est confectura lapidis philosophici imaginibus repræsentara.
Leyde, Theodorum Haak, 1718.
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9000 €
Seconde édition, la plus recherchée.
En effet, l'édition originale (Pyrosophia, Utrecht, 1698) ne contenait que les 5 planches représentant le laboratoire de chimie et son instrumentation.
Notre édition est augmentée de 19 planches, regroupant les 78 figures symboliques du "Couronnement de la nature" qui représentent le cheminement alchimique.
Comme le note Adam McLean, cet ensemble est la seule reproduction ancienne des figures du Couronnement de la Nature, célèbre manuscrit alchimique médiéval.
C'est l'un des livres les plus rares sur la pierre philosophale, dont le sens caché des figures symboliques donnera lieu à de nombreuses interprétations. On y retrouve des symboles bien connus des alchimistes comme l'ouroboros, le lion vert, le phénix...
Cet ouvrage a été analysé, au même titre que le Mutus Liber, par le psychanalyste Carl Gustav Jung dans son livre Psychologie et Alchimie (1953), où il discute en particulier de la portée symbolique de la figure du "Dragon ailé qui se consume lui-même dans le vase alchimique" (cette figure est reproduite dans le livre de Jung). Jung intègre ainsi l’iconographie de Barchusen à son analyse de la transformation alchimique du soi.
GOSSET.
Révélations Cabalistiques d'une Médecine Universelle tirée du Vin: avec une manière d'extraire le Sel de Rosée et une Dissertation sur les Lampes Sépulchrales.
Amiens, Aux dépens de l'auteur, 1735.
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Vendu
Edition originale
Tirage avec la page de titre aux dépens de l'auteur.
On trouve à la même date des exemplaires avec page de titre chez Louis Godart à Amiens et d'autres chez Guillaume van de Water à Utrecht.
Ouvrage alchimique rare dans lequel l'auteur décrit une panacée tirée du vin.
Il y discute aussi le principe des lampes sépulcrales, lampes qui brulent sans usure et qu'on a trouvées, dit-on, dans certains tombeaux, en particulier dans celui de Tullia, fille de Cicéron.
Gosset espère qu'on extraira bientôt les esprits lumineux de l'or et de l'argent pour distiller une "huile d'or" qui brulerait sans se consumer. Ce passage est commenté par Gaston Bachelard dans son livre sur la formation de l'esprit scientifique.
[SENDIVOGIUS, Michel].
Cosmopolite ou Nouvelle lumière chymique.
Paris, Laurent d'Houry, 1723.
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1800 €
Dernière édition augmentée.
Contient les trois traités suivants :
I - de la nature en général, où il est parlé du Mercure.
II - du Soufre
III - du vray Sel des philosophes
ainsi qu'avec une pagination séparée la Lettre philosophique d'Antoine Duval.
A la fin du premier traité se trouvent l'"Enigme philosophiques aux fils de la Vérité" et le curieux "Dialogue du Mercure, de l'Alchymiste et de la Nature".
Les trois traités du Cosmopolite font partie des oeuvres majeures du corpus alchimique.
Alexandre Sethon passa sa vie à convaincre de la réalité de l'alchimie.
Complètement désintéressé, il alla de villes en villes pour convaincre les plus incrédules en réalisant des transmutations de plomb en or.
Sa notoriété fut croissante et il fut appelé à la cour de l'électeur de Saxe, Christian II, où il réalisa une transmutation.
L'or obtenu résista à toutes les épreuves. Alors sommé de donner son secret. Sethon refusa, il fut torturé puis emprisonné en vain.
Il fut libéré par Michael Sendivogius à qui il donna sa provision de pierre philosophale et ses manuscrits. Il succomba peu de temps après à ses blessures.
Après avoir épousé sa veuve, Sendivogius publia les traités de Sethon.
Voici le témoignage d'une transmutation réalisée devant les scientifiques Jacob Zwinger et Wolfgang Deinheim (in de Miberali medicina. Argentorati. 1610, retranscrit dans Figuier, "l'Alchimie et les Alchimistes").
« En 1602, écrit le docteur Dienheim, lorsqu'au milieu de l'été je revenais de Rome en Allemagne, je me trouvai à côté d'un homme singulièrement spirituel, petit de taille, mais assez gros, d'un visage coloré, d'un tempérament sanguin, portant une barbe brune taillée à la mode de France. Il était vêtu d'un habit de satin noir et avait pour toute suite un seul domestique, quel'on pouvait distinguer entre tous par ses cheveux rouges et sa barbe de même couleur. Cet homme s'appelait Alexander Sethonius.Il était natif de Molia, dans une île de l'Océan. A Zurich, où le prêtre Tghlin lui donna une lettre pour le docteur Zvinger, nous louâmes un bateau et nous nous rendîmes par eau à Bâle. Quand nous fûmes arrivés dans cette ville, mon compagnon me dit: -
« Vous vous rappelez que, dans tout le voyage et sur le bateau. vous avez attaqué l'alchimie et les alchimistes. Vous vous souvenez aussi que je vous ai promis de vous répondre, non par des démonstrations, mais bien par une action philosophique. J'attends encore quelqu'un que je veux convaincre en même temps que vous. afin que les adversaires de l'alchimie cessent leurs doutes sur cet art.»
On fut alors chercher le personnage en question, que je connaissais seulement de vue et qui ne demeurait pas loin de notre hôtel. J'appris plus tard que c'était le docteur Jacob Zvinger, dont la famille compte tant de naturalistes célèbres. Nous nous rendîmes tous les trois chez un ouvrier des mines d'or, avec plusieurs plaques de plomb que Zvinger avait emportées de sa maison, un creuset que nous prîmes chez un orfèvre, et du soufre ordinaire que nous achetâmes en chemin. Sethon ne toucha à rien. Il fit faire du feu, ordonna de mettre le plomb et le soufre dans le creuset, de placer le couvercle et d'agiter la masse avec des baguettes. Pendant ce temps, il causait avec nous. Au bout d'un quart d'heure. il nous dit: -
« Jetez ce petit papier dans le plomb fondu, mais bien au milieu, et tâchez que rien ne tombe dans le feu!...»
Dans ce papier était une poudre assez lourde, d'une couleur qui paraissait jaune-citron ; du reste, il fallait avoir de bons yeux pour la distinguer. Quoique aussi incrédules que saint Thomas lui-même, nous fimes tout ce qui nous était commandé. Après que la masse eut été chauffée environ un quart d'heure encore, et continuellement agitée avec des baguettes de fer, l'orfèvre reçut l'ordre d'éteindre le creuset en répandant de l'eau dessus ; mais il n'y avait plus le moindre vestige de plomb; nous trouvâmes de l'or le plus pur, et qui, d'après l'opinion de l'orfèvre, surpassait même en qualité le bel or de la Hongrie et de l'Arabie. Il pesait tout autant que le plomb, dont il avait pris la place. Nous restâmes stupéfaits d'étonnement ; c'était à peine si nous osions en croire nos yeux. Mais Sethonius, se moquant de nous :
-« Maintenant, dit-il, où en êtes-vous avec vos pédanteries ? Vous voyez la vérité du fait, et elle est plus puissante que tout, même que vos sophismes. » -
Alors il fit couper un morceau de l'or, et le donna en souvenir à Zvinger. J'en gardai aussi un morceau qui pesait à peu près quatre ducats, et que je conservai en mémoire de cette journée. Quant à vous, incrédules, vous vous moquerez peut-être de ce que j'écris. Mais je vis encore, et je suis un témoin toujours prêt à dire ce que j'ai vu. Mais Zwinger vit encore, il ne se taira pas et rendra témoignage de ce que j'affirme. Sethonius et son domestique vivent encore, ce dernier en Angleterre et le premier en Allemagne, comme on le sait. Je pourrais même dire l'endroit précis où il demeure, s'il n'y avait pas trop d'indiscrétion dans les recherches auxquelles il faudrait se livrer pour savoir ce qui est arrivé à ce grand homme, à ce saint, à ce demi-dieu.»
Jacob Zwinger, dont le docteur Dienheim invoque le témoignage, était médecin et professeur à Bâle ; en dehors de ces titres, il jouissait d'une haute réputation de science, et il laissa un nom très respecté dans l'histoire de la médecine allemande.
Cet irréprochable témoin mourut de la peste en 1610. Mais, dès l'année 1606, il avait confirmé jusqu'en ses moindres détails le récit de Jean Wolfgang Dienheim,dans une lettre latine qu'Emmanuel Konig, professeur à Bâle, fit imprimer dans ses Ephémérides.
La même lettre nous apprend qu'avant de quitter Bâle, Sethon fit un second essai dans la maison de l'orfèvre André Bletz, où il changea en or plusieurs onces de plomb. Quant au morceau d'or qu'il avait donné à Zwinger, on lit dans la Bibliothèque chimique de Manget, que la famille de ce médecin la conserva et le fit voir longtemps aux étrangers et aux curieux.
L'un des traités les plus considérables des classiques de l'alchimie.
ORSCHALL, Johann Christian.
Oeuvres métallurgiques, contenant : I. l'Art de la Fonderie - II. un traité de la Liquation - III. un traité de la Macération des Mines - IV. le traité des trois Merveilles.
Paris, Hardy, 1760.
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700 €
Première édition en français.
Recueil des oeuvres de l'auteur sur l'exploitation minière, la métallurgie, la chimie et la métallurgie, traduit par le baron d'Holbach.
Trois processus alchimiques pour la fabrication de grandes quantités d'or sont détaillés.
En plus de ses connotations alchimiques, le livre donne de précieux renseignements sur la métallurgie extractive.
Orschall reste connu pour sa description d'un procédé pour obtenir de faux rubis par teinture du verre (décrit dans cet ouvrage).
PERNETY, Antoine-Joseph.
Dictionnaire mytho-hermétique dans lequel on trouve les Allégories Fabuleuses des Poètes, les Métaphores, les énigmes et les Termes barbares des Philosophes Hermétiques expliqués.
Paris, Bauche, 1758.
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650 €
Édition originale de cette source essentielle pour la connaissance de l'histoire de l'alchimie et ses symboles.
"Jamais science n'eut plus besoin de Dictionnaire que la Philosophie hermétique" (Extrait de la préface).
[REIBEHAND, Christophe].
Le Filet d'Ariadne : pour entrer avec seureté dans le labyrinthe de la philosophie hermétique.
Paris, Laurent D'Houry, 1695.
Fiche complète >
2000 €
Première édition en français.
Ouvrage d'alchimie peu commun dont les bibliographes ne s'accordent pas sur l'identité de l'auteur.
Pour certains [Dorbon, Caillet, Lenglet Dufresnoy] il s'agit de l'auteur allemand Christophe Reibehand dont le travail fut publié originellement en latin en 1636.
Pour d'autres [Brunet, Duveen, Ferguson] il s'agit de Gaston Le Doux (ou Duclos ou de Claves).
Quelques figures sur bois dans le texte illustrent le matériel d'un laboratoire alchimique.
Un des textes majeurs et parmi les plus rares de la science hermétique.
Fulcanelli cite souvent cet ouvrage dans sa conception du labyrinthe hermétique: « Toute cause efficiente entraîne le sujet et la matière vers un but quelconque ». Le mouvement indique le chemin et la distance qui séparent la matière du but. Celui-ci consiste ou dans la forme, ou dans la quantité, ou dans la qualité. La cause efficient tend donc vers différents buts...".
PERNETY, Antoine Joseph.
Les Fables Egyptiennes et Grecques dévoilées & réduites au même principe, avec une explication des hiéroglyphes et de la guerre de Troye.
Paris, Delalain, 1786.
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Vendu
Seconde édition.
Traité de Pernety dans lequel il avance que les mythologies grecques et égyptiennes contiennent le secret du Grand Oeuvre.
FIORAVANTI, Léonard.
Miroir universel des arts et sciences.
Paris, Regnault Chaudiere, 1598.
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1250 €
Ouvrage rare de médecine spagyrique.
Traduction en français par Chappuys des travaux de Léonard Fioravanti (1517-1588) médecin et alchimiste de Bologne.
Notre exemplaire, conformément à ce qu'annonce la page de titre, et contrairement à l'exemplaire que Dorbon décrit, est bien complet de la seconde partie "Les Caprices touchant la médecine".
Cette dernière partie contient la description de la pierre philosophale, l'élixir de vie et ce qui sera connu sous le nom de Baume de Fioravanti.
Ce baume était une panacée qui avait fait la renommée de son créateur.
ALBINEUS, Nathan.
Bibliotheca Chemica contracta.
Genève, Joannis Ant. & Samuel de Tournes, 1653.
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2500 €
Edition originale.
Compilation de textes alchimiques divisée en quatre parties en pagination séparée avec page de titre particulière pour chacune d'elles.
Parmi les traités qu'elle contient se trouvent les Chrysopoeia et Vellus aureum d'Augurelli, le Novum lumen chemicum et le De sulphure tractatus de Sendivogius, et l'Aracanum hermeticae philosophiae opus de Jean d'Espagnet.
La Table d'Emeraude (Tabula smaragdina) est incluse dans la préface.
Albineus, est le nom latinisé de Nathan d'Aubigné de la Fosse, fils du célèbre Théodore Agrippa d'Aubigné.
LE FEBVRE, Nicolas.
Traicté de la Chymie.
Paris, Thomas Jolly, 1660.
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2500 €
Edition originale.
Nicolas Lefèvre [id est Le Febvre] était professeur de chimie au jardin des plantes. Il devint ensuite membre de l'académie Royale de Londres, ville dans laquelle il était venu à la demande du roi d'Angleterre Charles II.
Habile chimiste, les gens de l'art louent l'exactitude avec laquelle il décrit les opérations et rend compte de leurs résultats. Il indique aussi les moyens de reconnaître la fraude dans les préparations pharmaceutiques.
Grand admirateur de Paracelse, il prétendait avoir découvert, comme lui, un secret pour rendre ou maintenir toute la vigueur de la jeunesse dans un âge avancé.
Son cours de chymie obtint un grand succès, connut plusieurs éditions et fut traduit en plusieurs langues.
ETTMULLER, Michel.
Nouvelle Chymie raisonnée.
Lyon, Thomas Amaulry, 1693.
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Vendu
Première édition en français.
Professeur de botanique et de chirurgie à l'université de Leipzig, Ferguson [I,251] rapporte qu'Ettmuller décède le 9 mars 1683 des suites d'une expérience de chimie malheureuse.
On y retrouve des expériences sur la manipulation de l'Antimoine.
PALISSY, Bernard.
Oeuvres de Bernard Palissy revues sur les exemplaires de la Bibliothèque du Roi ; avec des notes par M. Faujas de Saint Fond, et des additions par M. Gobet.
Paris, Ruault, 1777.
Fiche complète >
Vendu
Première édition collective des Oeuvres de Bernard Palissy, comme toujours sans le portrait et l'épitre dédicatoire à Franklin, qui furent supprimés par l'éditeur avant la publication.
Dans notre exemplaire un portrait de dix neuvième siècle a été ajouté en frontispice.
On y trouve ses textes sur l'alchimie comme "Des métaux et Alchymie "et 'De l'or potable", mais aussi sur l'agriculture, la géologie, la botanique, la céramique, l'embaumement, l'ingénierie, hydrologie, médecine, métallurgie, de la météorologie, la minéralogie, la paléontologie, philosophie, physique, de la toxicologie et la zoologie.
Palissy est reconnu pour ses travaux pour la préparation des émaux appliqués à la poterie mais surtout, il fût l'un des premiers scientifique à défendre la méthode expérimentale et la mettre au-dessus de la théorie.
MYNSICHT, Adrian von.
Thesaurus et Armamentarium medico chymicum.
Lyon, Jean Antoine Huguetan, 1670.
Fiche complète >
600 €
Adrian von Mynsicht (1603–1638) est un médecin et alchimiste allemand. Dans son Thesaurus, il nous livre ses meilleures recettes d'onguents, emplatres, liqueurs destinés à la médecine. Comme toujours à cette époque chimie, alchimie et pharmacopée se mêlent étroitement.
Dans le Testamentum Hadrianeum qui suit le Thesaurus, il nous est donné sous forme versifié le secret de la pierre philosophale de Mynsicht !
Edition rare non repérée par Ferguson, ni Caillet.
GLAUBER, Johann Rudolf.
Première [seconde, troisième] partie de l’oeuvre minérale, où est enseignée la séparation de l’Or des Pierres à feu, Sable, Argile, et autres Fossiles, par l’Esprit de Sel, ce qui ne se peut faire par autre voye. Comme aussi une Panacée, ou Médecine niverselle, antimoniale, & son usage.
[Reliés à la suite :]
- La Teinture de l'or ou le véritable or potable
- Traitté de la Médecine universelle, ou le vray or potable.
- La Consolation des navigants. Dans laquelle est enseigné à ceux qui voyagent sur mer un moyen de se garantir de la faim & de la soif, voire mesme des maladies qui leur pourroient survenir durant un long voyage.
Paris, Thomas Jolly, 1659.
Fiche complète >
Vendu
Première édition en français.
Rares recueil de quatre traités d'alchimie de Glauber.
Les 3 parties de l' œuvre minérale ainsi que les trois ouvrages reliés à la suite, ont une page de titre et une pagination séparée.
Notre exemplaire contient le traité sur le "véritable or potable" panacée très utilisée pendant toute la Renaissance.
[BELIN, Albert].
Les Avantures du philosophe inconnu en la recherche & en l'invention de la Pierre Philosophale.
Paris, Jacques de Laize-de-Bresche, 1674.
Fiche complète >
1350 €
Seconde édition.
Rare traité d'alchimie qui fait maintenant parti des classiques souvent réédités.
Ce voyage initiatique, mal compris, fut pourtant longtemps considéré comme une satyre dirigée contre les souffleurs et autres alchimistes.
EIDOUS, Marc-Antoine.
Mémoires littéraires sur différens sujets de Physique, de Mathématique, de Chymie, de Médecine, de Géographie, d'Agriculture, d'Histoire naturelle.
Paris, André Cailleau, 1750.
Fiche complète >
Vendu
Edition originale.
Compilation de différents textes collectés dans toute l'Europe par Eidous sur des sujets aussi divers que la pierre philosophale, les fontaines brulantes, l'augmentation des rendements, l'origine des nations...
L'auteur indique dans la préface qu'il publiera d'autres mémoires si ce premier volume a du succès, ce qu'il fit la même année.
PHILALETHE, Eiraeneus.
Introitus apertus ad occlusum regis palatium.
Amsterdam, Joannemm Janssonium, 1667.
Fiche complète >
7500 €
Édition originale de la plus grande rareté de l'un des monuments du corpus alchimique.
L'Introitus, ou l'entrée ouverte au palais fermé du Roi est l'un des plus importants traités d'alchimie.
Nous savons peu de chose sur Eyrénée Philalèthe (un pseudonyme qui signifie amateur de la vérité).
Certains ont cru qu'il s'agissait de Thomas Vaughan. En fait ce dernier écrivit bien des traités d'alchimie, mais sous le pseudonyme de Eugénius Philalèthe et non Eyrénée.
On cite aussi George Starkey, un apothicaire connu pour la conception du savon qui porte son nom. Ce dernier fit le récit de sa rencontre avec Philalèthe et des extraordinaires transmutations qu'il fit sous ses yeux dans un ouvrage "The oil of Sulphur. Londres 1665".
Quoiqu'il en soit l'Introitus est un monument de l'alchimie opérative.
Isaac Newton eut un exemplaire de l'édition anglaise, parue deux ans après, comme livre de chevet. Il l'avait copieusement annoté à quasiment chaque page.
Édition originale fort rare, qui manque à Duveen, Neville, Dorbon, Guaita, Verginelli, Ouvaroff.
MYNSICHT, Adrian von.
Thesaurus et Armamentarium medico chymicum.
Lyon, Jean Antoine Huguetan, 1640.
Fiche complète >
1500 €
Adrian von Mynsicht (1603–1638) est un médecin et alchimiste allemand. Dans son Thesaurus, il nous livre ses meilleures recettes d'onguents, emplâtres, liqueurs destinés à la médecine. Comme toujours à cette époque chimie, alchimie et pharmacopée se mêlent étroitement.
Le Testamentum Hadrianeum, qui suit le Thesaurus, nous donne sous forme versifiée le secret de la pierre philosophale de Mynsicht.
Rare édition lyonnaise non repérée par Ferguson, ni Caillet.
SCHULTZ, Gottfried || MICHAELIS, Johann.
Dissertatio pharmaceutico-therapeutica de Natura Tincturae Bezoardicae
[Relié à la suite : ]
Scrutinium Cinnabarinum Seu Triga Cinnabriorum, Hall. Saxon, Simon Joh. Hubner, 1680.
Hall. Saxon, Simon Joh. Hubner, 1678.
Fiche complète >
1350 €
Réunion de deux rares ouvrages de Gottfried Schultz (1643-1698) d'après les travaux de Johann Michaelis (1606-1667).
1. Édition originale.
Schulz s'intéresse à la préparation et l'usage de la teinture bezoardique de Michaelis. Cette préparation fera partie des pharmacopées jusque dans la seconde moitié du XVIIIème siècle.
2. Édition originale.
Livre consacré à la préparation et l'usage du cinabre (sulfure de mercure) dans la pharmacopée. L'auteur y aborde les différentes formes de cinabre, cinabre naturel, cinabre d'antimoine...
C'est Paracelse qui le premier popularise l'usage du cinabre en médecine avec notamment son huile d'antimoine.
A la fin on trouve un appendice consacré à l'emplâtre magnétique.
Rares ouvrages témoins d'une médecine alors fortement influencée par les travaux alchimiques.
VIGENERE, Blaise de.
Traicté du feu et du sel. Excellent et rare opuscule du Sieur Blaise de Vigenère, Bourbonnois, trouvé parmy ses papiers après son décès.
Rouen, Jacques Cailloué, 1642.
Fiche complète >
3500 €
Malgré l'indication portée sur le titre, d'édition revue et corrigée, cette édition est la copie, ligne pour ligne, de l'édition de 1618.
On doit à Blaise de Vigenère la découverte de l'acide benzoïque qu'il nomme dans son traité "huile de benjoin".
Exemplaire séduisant dans une rare reliure en peau mégissée.
KEIL, Christoph Heinrich.
Compendiöses doch vollkommenes philosophisches hand-büchlein, das ist : philosophische grund-sätze zur universal-tinctur auf menschen und metallen, womit alle wahre philosophi so von der welt bis hieher gewesen sind, übereinstimmen, als welches der wahre grund alle philosophische bücher gründlich zu verstehen, und die höchste medicin zu machen.
Bayreuth und hof, Johann Gottlieb Vierling, 1748.
Fiche complète >
600 €
Seconde édition de cet ouvrage de Christoph Heinrich Keil, publié pour la première fois en 1736.
Beau frontispice allégorique.
La première partie de cet ouvrage est composée de 348 postulats philosophiques, suivis d'une explication des termes mythologiques en alchimie. La seconde partie est composée d'extraits de divers auteurs, dont plusieurs poèmes.
GLAUBER, Jean Rodolphe.
Miraculum mundi, sive plena perfectaque descriptio admirabilis naturae ac proprietatis potentissimi subiecti, ab antiquis menstruum philosophorum dicti : quo vegetabilia, animalia & mineralia facillime in faluberrima medicamenta, & imperfecta metalla in permanentia ac perfecta transmutari possunt.
Amsterdam, Joannem Janssonium, 1653.
Fiche complète >
900 €
Première édition en latin.
Rare exemplaire.
Cet ouvrage de Glauber est un traité sur le solvant universel, le mercure des philosophes et la transmutation des métaux. Une édition de ce texte en allemand est parue presque simultanément. (Neville).
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